Entre jour et nuit, entre chien et loup ou entre espoir et désespoir ou est la frontière ?
La limite est fluctuante au grès de nos humeurs. Si peu palpable presque virtuelle.
Selon les évènements ou l’état d’esprit dans lequel on se trouve cette barrière à le don de se déplacer à chaque seconde de notre
vie, elle n’a rien de fixe ou de définitif.
Je veux croire qu’il est important de vivre ses fluctuations ne serai-ce que pour être rassurer sur le simple fait que nous même sommes encore bien vivants.
C’est là je pense que l’on trouve en soi la conscience des ses sentiments.
C’est dans cet espace restreint que tout ce décide comme un ascenseur fou qui ne sait pas si il monte ou bien descend.
C’est dans cet espace que tout peu basculer.
Positiver ou s’abandonner à la tristesse.
La question est de savoir si il y a une bonne solution parmi ses deux possibilités. A mon avis pas vraiment.
Un sentiment ne doit pas être combattu mais en vérité il doit être compris et pour le comprendre il faut le vivre.
par Bamby
publié dans :
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CANTOU